Portrait : Solmem Marina NDORMADINGAR, première femme Docteur en Philosophie, un modèle pour la nouvelle générationPortrait : Solmem Marina NDORMADINGAR, première femme Docteur en Philosophie, un modèle pour la nouvelle génération

User icon Par Ahmat Moussa Adoum

L’intelligence est une affaire de femme. Et rien ne l’arrête lorsqu’elle décide de faire quelque chose. Solmem Marina NDORMADINGAR est l’exemple vivant. Elle a démontré en écrivant l’une des plus belles histoires de la femme tchadienne en devenant la toute première tchadienne Docteur en Philosophie. Il faut le faire !

Après cinq années de recherches entre difficultés socioprofessionnelles et celles liées à l’accès à l’information, elle finit par faire la fierté de son pays en soutenant donc avec brio sa thèse qui porte sur le thème: Technosciences et utopies post humaines : le futur va-t-il perdre l’humanité dans demain les post-humains? Le futur a-t-il encore besoin de nous ? (2017) de jean Michel Besnier.

Guidée par son amour pour la philosophie, dès l’obtention d’un baccalauréat série A4 au Lycée Padre Pio de Bébédjia en 2011, elle intégra l’université de Moundou où elle en sort nantie d’une Licence en philosophie en 2014.

Très ambitieuse, Solmem Marina s’envola pour l’université de Dschang au Cameroun et obtint un Master 2 en philosophie : Spécialité Épistémologie, Logique, Philosophie de la Technique.

Sa persévérance et son dynamisme l’ont conduit bien au-delàs des attentes. Elle devient la première femme docteur en philosophie au Tchad avec la moyenne de 16, 5/20.

Outre son parcours académique, Solmem Marina totalise plusieurs années d’expériences professionnelles entre autres : Téléconseillère au centre d’appel 1313 COVID-19, Directrice de Recherche de la Stratégie et de l’Innovation de la Fondation AFRICA-ASIA/TCHAD, Enseignante Vacataire à l’université Emi-Koussi et bien d’autres strapontins dans sa jeune et déjà riche carrière. Elle parle très bien le français et moyennement l’Anglais.

Bon vent docteur !

Ahmat Adoum Moussa