Le monde a célébré la journée mondiale du diabète le 14 novembre dernierLe monde a célébré la journée mondiale du diabète le 14 novembre dernier

User icon Par SABRE NA-IDEYAM

Le diabète est une maladie chronique grave qui apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline (l’hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang) ou lorsque l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit. Le nombre de personnes souffrant de diabète a pratiquement quadruplé depuis 1980, et pourrait dépasser les 700 millions d’ici à 2045. L’année 2021 marque les 100 ans de la découverte de l’insuline. Un siècle après cette découverte, l’insuline et d’autres composants fondamentaux des soins du diabète restent hors de portée de nombreuses personnes qui en ont besoin. Cela doit changer. 

L’OMS exhorte les États Membres à accroître les ressources consacrées à la prévention, au diagnostic et à la prise en charge du diabète.

Le diabète est une cause majeure de cécité, d’insuffisance rénale, d’accidents cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux et d’amputation des membres inférieurs. Un régime alimentaire sain, l’activité physique, des médicaments, un dépistage régulier et le traitement des complications permettent de traiter le diabète et d’éviter ou de retarder les conséquences qu’il peut avoir.

La Journée mondiale du diabète a vu le jour en 1991 à l’initiative de la Fédération internationale du diabète et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle est célébrée chaque année le 14 novembre, date d’anniversaire du médecin et scientifique canadien Frederick Banting (1891-1941), qui avait découvert l’insuline avec son confrère Charles Best en 1922. La Journée mondiale du diabète est devenue une journée officielle des Nations Unies en 2006, avec l’adoption de la résolution A/RES/61/225 par l’Assemblée générale de l’ONU.

Par cette résolution, l’Assemblée générale encourage les États Membres à élaborer des politiques nationales de prévention et de traitement du diabète et de prise en charge des malades qui soient compatibles avec le développement durable de leurs systèmes de soins, en tenant compte des objectifs de développement convenus à l’échelle internationale.

Au Tchad, cette maladie est en hausse depuis quelques années déjà et la cause de nombreuses morts.