Conflit agriculteurs-éleveurs, le CTCV pointe un doigt accusateurConflit agriculteurs-éleveurs, le CTCV pointe un doigt accusateur

User icon Par Ahmat Moussa Adoum

Le Président du Collectif Tchadien contre la vie chère (CTVC) a animé une conférence de presse, ce mardi 27 septembre à la maison des media du Tchad. Éclairer la lanterne des citoyens sur la cause réelle des conflits agriculteurs-éleveurs ces derniers temps dans le pays, tel était le motif qui a poussé Dingamnayel Nely Versinus à faire face à la presse.

C’est suite à la recrudescence des conflits dans le pays qu’une équipe du collectif Tchadien Contre la vie chère en collaboration avec certaines associations de la société civile sœur ont fait une descente sur le terrain dans certaines localités du pays afin de faire des investigations sur la cause réelle des conflits agriculteurs-éleveurs, a signifié le Président du Collectif Tchadien Contre la vie chère, DINGAMNAYEL NELY VERSINIS dès l’entame de son allocution.

Pour le Président du Collectif, tous les conflits de ces derniers temps sur toutes l’étendues du territoire national sont orchestrés, entretenus et mis en exécution par un groupuscule tapis dans l’ombre et que c’est un moment propice pour lui de crever l’abcès pour dire la vérité à ceux qui croient détenir le droit de la vie et de mort sur leurs semblables.

Fort de ce constat, le collectif Tchadien Contre la vie chère étant engagé dans la lutte contre l’injustice sociale demande aux citoyens de prendre des dispositions nécessaires pour s’auto défendre car pour le collectif, les autorités sont complices à tous les niveaux.

Il demande par ailleurs aux instigateurs d’arrêter de s’amuser avec le feu et il exige par la même occasion les libérations sans condition et illico facto des paisibles agriculteurs victimes des agressions par les éleveurs. A contrario dit-il, le collectif sera dans l’obligation d’organiser des sit-in devant les maisons d’arrêts respective et tiendront pour responsables les autorités pénitentiaires des conséquences qui en découleront.

MALLANNA A. KAITAMA