Carte d’identité du journaliste professionnel : <br>63 premiers dossiers enregistrés par la CommissionCarte d’identité du journaliste professionnel :
63 premiers dossiers enregistrés par la Commission

User icon Par SABRE NA-IDEYAM

La commission nationale de la carte d’identité du journaliste professionnel a organisé ce 9 septembre 2020, au siège de la HAMA, une session extraordinaire pour délibérer les premiers dossiers reçus.


Selon le président de la commission nationale de la carte d’identité du journaliste professionnel, M. Abdéramane Barka, un mois après l’ouverture officielle du dépôt de dossiers à la candidature pour l’accès à la carte nationale du journaliste professionnel, l’heure est à la délibération des premiers dossiers reçus. « Il y a aujourd’hui selon le secrétariat, 63 dossiers qui sont reçus. Et comme nous l’avons annoncé dans le communiqué du 2 septembre dernier, le dépôt pour l’obtention de la carte nationale du journaliste reste ouvert jusqu’à la fin de l’année et qui est à délibérer à la prochaine session. Elle ne va pas durée au-délà de 15 jours », a déclaré, M. Abdéramane Barka.
Pour le président de la HAMA, M. Dieudonné Djonabaye, l’organisation de la session extraordinaire de la commission nationale de la carte d’identité du journaliste professionnel constitue un intense moment de joie et aussi l’expression d’une grande satisfaction professionnelle. « En effet, six mois après la publication du décret portant création, attributions, composition et fonctionnement de la commission nationale de la carte d’identité du journaliste professionnel par le président de la République, le maréchal Idriss Déby Itno, et de la décision portant désignation des membres de la commission nationale de la carte d’identité du journaliste professionnel, nous nous retrouvons aujourd’hui pour statuer sur près de soixante dossiers relatifs à la demande de délivrance de la carte d’identité du journaliste professionnel », précise-t-il. Il souligne que toute personne a droit à la liberté d’expression, ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. La présente disposition n’empêche pas les États de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d’autorisation, indique M. Dieudonné Djonabaye. D’après lui, l’exercice de ces libertés composant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sureté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire. « J’appelle les membres de la commission nationale de la carte d’identité du journaliste professionnel à travailler dans la sérénité pour la grandeur du journalisme au Tchad », invite le président de la HAMA Dieudonné Djonabaye.