Blessé lors de la colère de Bohoma, un reporter de l’ONAMA est abandonné à son triste sort sans une prise en charge de l’EtatBlessé lors de la colère de Bohoma, un reporter de l’ONAMA est abandonné à son triste sort sans une prise en charge de l’Etat

User icon Par SABRE NA-IDEYAM

MAHAMAT MBOULOUMI, le correspondant de la radio et télé Tchad à Bol était blessé à Bohoma lors de l’opération “la colère de Bohoma” dans le Lac Tchad. Aujourd’hui, il est abandonné à son triste sort.

Joint au téléphone par la rédaction, le journaliste affirme qu’il a eu une fracture au niveau de sa cheville gauche qui a entraîné une paralysie du pied gauche. Alité à la maison depuis plusieurs mois, « Même pour mes besoins je suis obligé d’être épaulé par les gens. C’est maintenant que mes orteils commence à bouger », raconte-t-il. Il déplore le fait que le gouvernement n’ait pas pu l’assister pour obtenir des soins appropriés alors qu’il était en mission officielle. « J’ai écrit plusieurs correspondances au ministère de la Communication, au gouverneur de la province du Lac Tchad, mais qui sont restées sans réponse. » témoigne-t-il.

Désespéré, le journaliste lance un appel au Maréchal du Tchad

Le Maréchal du Tchad avait promis assistance à tous ceux qui ont participé à l’opération militaire visant à mettre en déroute, la secte Boko Haram, du territoire tchadien. Dans ce cadre, plusieurs militaires ont bénéficié des grades.

Mahamat Kally