Baccalauréat 2020 : ce qu’il faut retenir de la correctionBaccalauréat 2020 : ce qu’il faut retenir de la correction

User icon Par SABRE NA-IDEYAM
Les ministres lors de la visite. Photo/Le Sahel

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Dr David Houdeingar Ngarimaden et son collègue de l’Education nationale, Aboubakar Assidck Tchoroma ont visité ce mercredi 26 août les centres de corrections du baccalauréat afin de s’imprégner des conditions et de l’évolution du travail que font les correcteurs sur le terrain.

Du lycée Ibnou Sina en passant par le complexe Tchado-turc jusqu’au secrétariat du baccalauréat à l’ONECS, les ministres de l’Enseignement supérieur et de l’Education nationale ont visité les correcteurs du baccalauréat session d’août 2020 et se sont imprégnés de l’évolution du travail abattu par ces derniers. Dans l’ensemble, il faut retenir que tout se passe bien. « Le travail évolue normalement et chaque correcteur s’atèle comme il se le doit à sa tâche malgré que ce n’est pas facile », indique un enseignant qui s’occupe de la supervision des correcteurs. Si selon lui, le travail se déroule bien, les enseignants pour leur part retiennent que c’est peut-être qu’avec la pandémie de coronavirus, les élèves ne se sont peut-être pas bien préparés à affronter le baccalauréat. « Les matières scientifiques que je corrige, notamment les mathématiques, il y a assez de sous-moyennes même si en passant certains candidats ont des meilleurs notes », informe un correcteur. Un autre d’indiquer généralement, les autres collègues correcteurs font état des très bons notes en biologie et physique – chimie. Selon le ministre de l’Enseignement supérieur, Dr David Houdeingar Ngarimaden, dans l’ensemble tout se déroule bien et dans le respect des mesures barrières. « Il n’y a pas d’incident mais au stade actuelle des choses, il est difficile d’apprécier si le niveau est meilleur que les sessions des années précédentes ou pas. Toutefois, mon souhait est de voir plus de bachelier frappés aux portes des universités et instituts du supérieur », espère-t-il. Il ajoute par ailleurs qu’en raison de la saison des pluies qui a bloqué certaines routes des centres d’examen dans le Tchad, certaines copies ne sont pas arrivées au secrétariat à N’Djaména. « Ce sont quelques trois centres donc ce qui n’a pas d’incidence majeures dans la correction », rassure-t-il. Et Dr David Houdeingar d’appeler les candidats à se préparer pour la seconde session qui sera lancée une semaine après les premiers résultats. « Que personne ne soit surprise ! Il faut se préparer à l’esprit qu’il y aura un second tour. Donc celui qui doit passer à ce tour doit avoir à l’esprit que le baccalauréat c’est deux sessions », rappelle Dr David Houdeingar.