Affaire World Vision : le conseil fait une mise au pointAffaire World Vision : le conseil fait une mise au point

User icon Par SABRE NA-IDEYAM

Me Abdoulaye Adam Bachar, avocat de l’ONG World Vision, dans l’affaire qui l’oppose à un opérateur économique, a fait un point de presse le vendredi 12 novembre 2921, afin de faire une mise au point.

Pour Me Abdoulaye Adam Bachar, plusieurs acteurs judicaires de premier plan, ont fait des sortis médiatiques pour jeter de l’anathème sur l’ONG World Vision, relativement à une procédure judiciaire l’opposant à un citoyen de la place. “Ces sorties qui s’apparentent à une campagne de dénigrement et de discrédit contre des multiples actions salvatrices et citoyennes de l’ONG méritent un droit de réponse”, a-t-il signifié. Pour lui, l’ONG World Vision, après avoir longtemps écouté et discerné toutes ses communications teintées de contre vérités, vient par la présente, apporter un démenti formel. “L’ONG ne se reconnait pas dans des pratiques de démarchage ou de sollicitation d’une quelconque faveur des acteurs judiciaires de sorte à justifier une immixtion d’une autorité judiciaire de la place ; Si immixtion il y a eu, cela devrait plutôt avoir pour résultat la mise hors de cause ou, la relaxe de l’ONG des fins de poursuite. Mais en l’état actuel de la procédure, et au regard de la teneur des décisions jusque-là rendues, tout porte à croire que l’immixtion a servi à l’adverse partie”, fait comprendre Me Abdoulaye Adam Bachar. Il rappelle que la procédure n’est pas définitivement achevée pour justifier un sentiment de victoire des uns et des autres. “Ceci, pour la simple raison que, la Cour Suprême a simplement été saisie relativement au sursis à exécution de l’arrêt de la cour d’Appel. La décision d’irrecevabilité qui en est la résultante, ne purge pas définitivement l’objet de la saisie qui peut être reprise à tout moment après régularisation”, avance-t-il. Pour lui, son organisation attend donc la rédaction dudit arrêt afin d’apprécier l’opportunité de la saisine à nouveau ou non de la Haute Cour. “C’est dire que, le fond de la procédure reste entier et, il fera l’objet d’un réexamen en droit par la plus haute juridiction du berceau de nos ancêtres, la Cour Suprême”, fait-il comprendre.Il conclut que l’ONG tient à faire observer, qu’une procédure correctionnelle est encours contre tous ceux qui usent des documents faux, concoctés par des individus véreux et qui portent son logo ainsi que, le spécimen de ses responsables. “Cette procédure est actuellement en enquête préliminaire et ce, suivant une saisine régulière du parquet d’instance de N’Djaména d’une plainte en ce sens”.